- dans quelques jours le gouvernement reprend son travail pour préparer la réforme de la retraite, la réduction des déficits publiques et la réforme de l'enseignement.
- Dans quelques jours les syndicats se serviront de la rue et prendrons le pays en otage pour rejeter tout projet innovant.

Leur politisation sera donc flagrante, mais ce faisant ils sortent de leur rôle légitime. A défaut d'opposition crédible dans l'hémicycle ils organisent l'opposition dans la rue.
Disons le clairement : qui sont les plus sauvages dans ce pays : ceux qui bossent plus de 50h par semaine pour faire tourner leur entreprise, ou ceux qui battent le pavé à temps plein ?
Qui fustige allègrement la compétition et le mérite, alors que la confrontation avec l'autre n'est que le moyen de s'efforcer à se dépasser pour mieux s'épanouir 
Un être épanoui sera plus utile aux autres qu'un être frustré, revendicatif et assisté, les vrais réactionnaires veulent conserver leur train-train, après moi le déluge !
Il ne faut toucher à rien au nom des acquis, comme ils sont propriétaire à vie de leur privilège, ils se croient tout permis, ils se sentent au-dessus des lois, mais ils ne connaissent plus les lois. Les faits sont là !
L'économie du monde et par nécessité celle de Sète a profondément changé ces vingt dernières années. Les villes qui ont fait confiance à l'Homme et à sa capacité d'entreprendre et d'innover ont connu une vague de prospérité sans précédents.
Ceux qui ne savent pas choisir et les adeptes du ni-ni, restent bloqué dans leur propre impasse en attendant inévitablement la faillite, car la création de richesse naît du mouvement, des flux engendrés par les décisions et les prises de risques. On ne crée rien en conservant ses acquis, on crée en prenant des risques.

Alors que les entreprises vivent une formidable mutation, s'adaptent aux contraintes de l'ouverture internationale et aux réglementations qui leurs sont imposées le monde de l'éducation résiste toujours. Ceux qui prétendent du haut de leur arrogance détenir le savoir et prétendent aussi de vouloir le transmettre, ceux là s'exonèrent toute remise en cause. Ils sont devenus les "intouchables". Ce n'est pas l'école qui est en danger, ce sont nos enfants et donc leur avenir, car quel est la plus grande menace pour l'éducation, la réforme ou l'absence de réforme ?
Qui est le plus inconscient, celui qui propose de moderniser le programme pour l'adapter aux défis et aux enjeux de son temps, ou celui qui s'oppose à tout changement pour protéger son statut ?
Antoine ROSSI




