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Bois de MARCENAC

 

Suite à la polémique dans Midi Libre créée par Janine Leger concernant le «Bois de Marcenac», je me devais de réagir avec mes frères, étant les premiers concernés par cette histoire.

En effet le bois de Marcenac a été planté par mon Grand Père au début du siècle et son massacre nous a fait vraiment mal au cœur. Nos souvenirs de ce bois sont encore dans nos têtes, touts petits, nous le parcourions ensemble au milieu de lapins de garenne et de champignon (à la saison), c’était un endroit merveilleux au milieu de la nature..

Mais ce qu’oublie Mme Léger, c'est que la seule solution pour sauver ce magnifique parc boisé, c'est François Liberti, qui l'avait entre les mains. En effet ce sont ses amis du CE d'Edf (dirigé par le syndicat CGT), qui avec Edf, ont vendu à un promoteur ce terrain, et ils savaient pertinemment ce qui allait arriver aux arbres en question. Le Maire François Commeinhes, pouvait bien sûr, faire opposition à cette vente, mais il fallait trouver l'argent nécessaire pour l'acheter. En 2003 à l'époque de la vente, la mairie de Sète était au bord du dépôt de bilan. Pour preuve, lorsque FC est arrivé à la Mairie en 2001, la préfecture voulait mettre la ville sous tutelle. Donc en 2003 par question d'acheter quoi que ce soit ! De plus, Mme Léger  oublie que le résultat des finances de la ville de Sète en 2001 était l’héritage des 6 ans de la gestion de l’Équipe de François Liberti.

Alors Mme Léger, avant d’écrire n'importe quoi pour vouloir se faire remarquer, devrait réfléchir à deux fois avant de lancer des insinuations injustes envers la gestion de la ville par notre Maire. Car en réalité, elle aurait du à l'époque s'adresser à François Liberti, le seul qui aurait pu sauver notre bois, en tant que C.G., en demandant au Président Vezinhet de l'acheter. N'ayant pas levé le petit doigt, on pourrait supposer qu'il préférait ne pas intervenir pour ne pas casser cette vente juteuse pour ses amis de la CGT.

Dommage car se magnifique terrain ombragé, le Département aurait pu en faire cadeau à la ville de Sète (comme le parc de Bessilles à Montagnac), pour en faire un parc similaire a celui du château d'eau, pour permettre aux parents des enfants du quartier d'organiser de belles promenades dans en milieu naturel plantés de pins plus que centenaires.

 

JL Marcenac
12 11 2011