le Crédit d'Impôts vous y aidera...
L'énergie la moins chère est celle que l'on ne consomme pas. . . . . !
Alors, en priorité surveillez vos consommateurs *d’énergies* ainsi que les imperfections de construction qui vous les font perdre . . . !
La consommation d'une installation de chauffage est proportionnelle à la différence de température entre *l'intérieur et l'extérieur*. Plus cette différence diminue, moins on consommera….ALORS isoler, remplacer les anciennes technologies par celles de nouvelles génération
Chaudière :
Une précaution salutaire: Si votre chaudière est ancienne ….., changez là... !
Les chaudières nouvelles *génération* offrent des performances bien meilleures que votre ancien matériel… (Il y a lieu d’investir pour lieux économiser)
Le remplacement d'une chaudière peut être commandé par souci d'efficacité énergétique (mauvais rendement de combustion, pertes importantes à l’arrêt importantes, surdimensionnement ou de sécurité d'approvisionnement (détérioration mécanique de la chaudière).
De plus, le remplacement d'une ancienne chaudière n'est pas un simple échange standard avec une nouvelle chaudière de même puissance. Trop souvent, on oublie que le remplacement d'une chaudière doit être intégré dans une réflexion globale (cheminée ? régulation ?...), réflexion nécessaire si on veut que la nouvelle installation fonctionne de manière optimale.
Dans le cas contraire, les pourcentages d'économie annoncés par les installateurs risquent de fondre.
Par exemple :
Un remplacement d’une ancienne chaudière par une chaudière à condensation…
Chaudière qui condense les produits de combustion, ce qui lui permet un rendement 15 à 20 % supérieur à celui d’une chaudière standard et jusqu’à 40 % d’économie
Mais, avant de « remiser » la vieille chaudière, l’isolation est un préalable. Calfeutrer le toit, les murs, les ouvertures... apparaît comme une évidence, sachant qu'une maison d'avant 1975 non isolée laisse échapper de 25 à 30 % de chaleur par le toit, presque autant pour les murs et de 10 à 15 % par les fenêtres…très important !
Isolation :
L’isolation thermique permet à la fois de réduire vos consommations d’énergie de chauffage et d’accroître votre confort. Mais ce n’est pas tout : l’isolation est également bénéfique pour l’environnement car, en réduisant les consommations, elle permet de préserver les ressources énergétiques et de limiter les émissions de gaz à effet de serre.
Outre l’isolation dit classique, les travaux d’isolation visent plus spécialement et en priorité, « La Toiture, les Combles aménagés ou perdus », une maison bien isolée réduit les déperditions thermiques et donc les besoins en chauffage >> « elle peut générer de 33% à 60% d’économie d’énergie. L’isolation des combles est primordiale : 30% 0 45% des déperditions de chaleur se font par le toit.
Régulation thermique, à quoi sert elle ?
La régulation est là pour maintenir la température ambiante à une valeur choisie (la température de consigne) en prenant en compte les apports gratuits de chaleur (soleil, appareils de cuisson, etc.). Pour ce faire, elle agit sur le fonctionnement de l’installation de chauffage.
En conséquence, un système de régulation est aussi à envisager. Sur une base de situations vécues, le placement d'une régulation thermique correcte sur une installation non régulée (c'est-à-dire sans ralenti nocturne et sans contrôle précis de la température intérieure) permet néanmoins quelque chose comme 30 % d'économie reconnue sur la facture annuelle de combustible
Il es est de même pour les radiateurs s’ils fonctionnement à « eau chaude ». Un équipement de vannes thermostatiques modulera les ouvertures et fermeture de celles-ci lors que les températures affichées sont atteintes….et c’est également une économie rapidement rentable vu le faible coût de ces robinets. De plus, c'est aujourd'hui faire un premier pas vers la règlementation thermique qui oblige désormais ces équipements.
La réglementation thermique, en vigueur depuis 2007 pour les logements existants, fixe des exigences minimales pour les matériaux et équipements dès lors qu'il s'agit de travaux d’isolation, de chauffage et de climatisation, d'eau chaude sanitaire, de régulation, de ventilation et d'éclairage. Une réglementation qui s'applique aux toitures, aux planchers bas en béton, aux murs en brique ou en béton.
Juste un Conseil : Température de consigne
Le gain énergétique provient de la diminution des déperditions nocturnes. Et donc, plus la température intérieure descendra, plus l’économie augmentera. Il ne faut pas descendre sous une température de 12°C, parce que :
*Cette température correspond au point de rosée de l’ambiance et que des problèmes de condensation pourraient se poser.
*Malgré la relance du lundi matin, la température des murs serait trop froide et engendrerait de l’inconfort pour les occupants.
*Maintenir 12°C dans le local témoin (où se trouve la sonde de régulation), c’est maintenir l’ensemble du bâtiment hors gel.
*Une consigne de 16°C durant la nuit (voire moins) et 14°C durant les week-ends et les périodes scolaires est donc recommandée.
*Il faut en outre savoir que cette température de consigne ne sera que rarement atteinte (uniquement en plein hiver), ce du fait de l'inertie thermique du bâtiment qui ralentit la chute de température
Pour toutes ces dépenses, ….le *Crédit d’impôts*… vous aidera :
Info concernant le * CREDIT D’IMPOTS *
C’est une disposition fiscale qui permet aux ménages de bénéficier d’une réduction de leur impôt sur le revenu s’ils réalisent des dépenses pour certains travaux d’amélioration énergétique de leur résidence principale, si les équipements sont fournis par l’entreprise qui procède aux travaux. Chaque contribuable peut bénéficier du crédit d’impôt, qu’il soit imposable ou pas.
Ce qui a changé en 2010
Jusqu’au 31 décembre 2012 vous bénéficiez d'un crédit d'impôt sur le revenu pour les dépenses relatives à certains équipements DD et travaux pour économies d’énergie dans votre résidence principale.
Les modifications et les nouveautés entrées en vigueur le 1er janvier 2010 font marche arrière sur certains points.
La loi de finance rectificative 2009 modifie les conditions d'attribution du crédit d'impôt en faveur des équipements DD et des économies d'énergie dans l’habitation principale.
Depuis le 1er janvier 2010, certains taux de réduction ont baissé, d'autres sont des nouveautés, d'autres encore ont été purement et simplement supprimés, au grand dam des professionnels.
A compter de la déclaration de revenus déposée en 2010 (revenus de 2009) :
Le bénéfice du crédit d’impôt est étendu aux dépenses supportées par les propriétaires qui louent un logement de plus de deux ans. Le propriétaire doit s’engager à louer pendant une durée minimale de 5 ans. La location doit être une location non meublée, à usage d’habitation principale du locataire.
Le crédit d’impôt s'étend à de nouvelles catégories d'équipements et s'applique aux dépenses payées jusqu'au 31 décembre 2012.
ATTENTION:
Certaines dépenses bénéficiant précédemment de ce crédit d'impôt sont exclues du dispositif à compter du 1er janvier 2009 (exemples : pompes à chaleur AIR-AIR, chaudières à basse température).
Le montant de votre crédit d’impôt
Les dépenses réalisées au cours de l’année 2009 ouvrent droit au crédit d’impôt au taux de :
25 % pour les acquisitions de chaudières à condensation, de matériaux d’isolation thermique, y compris le coût de pose de ces matériaux s’ils concernent des parois opaques ; d’appareils de régulation de chauffage (à l’exception des acquisitions remplissant les conditions de délai exposées ci-dessous) ; d’équipements de raccordement à un réseau de chaleur alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou par une installation de cogénération;d’équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales
40 % pour les acquisitions de chaudières à condensation, de matériaux d’isolation thermique (pose comprise s’il s’agit de parois opaques) et d’appareils de régulation de chauffage, lorsque ces dépenses sont effectuées au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant celle de l’acquisition, à titre onéreux ou gratuit, d’un logement achevé avant le 1-01-1977
40 % pour les acquisitions d’appareils de chauffage au bois et autres biomasses et de pompes à chaleur autres que les pompes air/air
50 % pour les acquisitions d’équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable
50 % pour les frais de *diagnostic de performance énergétique* (DPE) non obligatoire.
NOTA : les pourcentages sont sous réserve de la loi de Finance 2011 en cours de création.
Michel Glanzmann





